Étude de faisabilité du suivi environnemental-Projet d’extension du terminal portuaire de Contrecoeur (2017-2018)
Dernière mise à jour : il y a 6 jours

L’Agence Spatiale Canadienne (ASC), Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) et l’Administration portuaire de Montréal (APM) ont confié au consortium Hatfield et Arctus la réalisation d’une étude de faisabilité visant à identifier les technologies d’observation de la Terre (TOT) qui conviendraient le mieux à la surveillance de l’environnement pendant la construction et l’exploitation d’un nouveau port à conteneurs à Contrecœur.
Le futur port sera situé à environ 40 km à l’est de Montréal et aura une longueur de 675 m pouvant accueillir de grands navires océaniques. Une zone d’approche et d’amarrage sera créée en face du quai par dragage d’environ 840. 000 m³ de sédiments. La construction s’échelonnera sur trois ans. L’étude a d’ailleurs été présentée ce mois-ci dans l’infolettre de (l’Association québécoise de télédétection) newsletter.
L’étude de faisabilité se concentrait sur la surveillance de variables environnementales regroupés dans quatre thèmes prioritaires identifiés par les partenaires : (i) les matières en suspension dans la colonne d’eau ainsi que la turbidité ; (ii) les changements des berges liés à l’érosion et à l’accrétion ; (iii) les herbiers aquatiques et de l’habitat des poissons ; et (iv) le suivi des zones humides, ainsi que l’évaluation des technologies d’observation de la Terre qui seraient adaptées à la surveillance du chantier.
Les travaux menés par Hatfield et Arctus pour réaliser l’étude ont consistés à:
identifier les besoins et les exigences des partenaires en matière d’observation,
identifier les TOT pouvant le mieux répondre aux besoins et aux exigences du client et évaluer qualitativement leur potentiel (faible à élevé),
analyser des lacunes technologiques et formuler des recommandations.



